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06.06.2009

Le Cameroun pleure Charlotte Odette Mbango Samé La chanteuse est décédée au kremlin Bicêtre, près 
































La chanteuse camerounaise est décédée hier à Paris, des suites de maladie.

Malgré le coma dans lequel elle est restée plongée depuis une semaine, l´espoir a été fermement entretenu par la famille et les fans. Avant de s´envoler en fumée hier, mardi 2 juin 2009, vers 9h 50. Charlotte Mbango a finalement poussé son ultime souffle. La chanteuse a rendu l´âme au Chu Kremlin-Bicêtre situé dans le Val-de-Marne en France. Elle y avait été transférée en provenance d´un hôpital d´Irlande du Nord, où elle résidait en permanence depuis quelques années. La star souffrait, selon certaines sources, de diabète et d´un cancer du foie. Ses confrères de la diaspora, eux, parlent plutôt d´une maladie cardiovasculaire qui aurait eu raison d´elle. A 49 ans ! Quoiqu´il en soit, la confirmation du décès de Charlotte Mbango a plongé la grande famille de la musique dans la consternation. La défunte est, en effet, l´une des toutes premières femmes à avoir valorisé le Makossa. Charlotte Mbango a d´ailleurs été de tous les combats pour mieux vendre ce rythme à travers le monde. Piquée très tôt par le virus de la musique, elle-même déclarait qu´elle a commencé à l´âge de 9 ans en qualité de soprano dans les chorales. Elle évoluera avec les groupes négros spirituals ; et, plus tard, dans les concerts inter-scolaires. Mais c´est en tant que choriste qu´elle aura le privilège de côtoyer les grands noms de la musique camerounaise. Eboa Lottin, son oncle, l´y encouragera.

Avec Sissi Dipoko et bien d´autres chanteurs et musiciens, Charlotte Mbango fait partie de ce qu´on considère, à l´époque, comme l´équipe nationale du Makossa. Arrivée en Europe en 1979 alors qu´elle est encore mineure, elle va continuer à séduire par sa voix. De nombreux groupes musicaux de diverses nationalités vont ainsi la solliciter. Avant que Aladji Touré, le bien connu bassiste et producteur, lui propose de compiler un ensemble d´anciens succès d´artistes camerounais. En 1987, "Nostalgie", le premier album de Charlotte Mbango, est ainsi né, avec un titre, "dikom lam la moto", qui fait un véritable tabac. La mayonnaise prend. Et l´artiste remet ça. Sous le label Sonodisc, ses remix font danser les millions de mélomanes à travers l´Afrique. La notoriété acquise, Charlotte Mbango peut désormais oser un pari fou : composer et chanter ses propres chansons…

Konkaï Makossa
Pour son coup d´essai, elle se fait néanmoins assister par un vieux briscard, Guy Lobè. Nous sommes en 1991. A peine arrivé dans les bacs grâce à Toure Jim´s Records, l´album "Konkaï Makossa" fait fureur. Un tube, qui lui vaut un disque d´or personnellement remis par un certain Paco Rabane. "Konkaï Makossa" est, en fait, une composition de Guy Lobè que Charlotte Mbango interprète avec un talent remarquable. Succès assuré. Le titre phare raconte l´histoire d´une jeune fille à qui les parents et aînés conseillent de mettre un terme à ses sorties nocturnes répétées. Dans le même album, on retrouve des chansons telles que "Ayo mbae", "Nguina mulema", "Yoma yoma" et "Bito", qui seront toutes adoptées par les mélomanes. "Bito" précisément, est une autre composition de Guy Lobè dans laquelle Charlotte Mbango conseille aux jeunes filles de laisser les maris d´autrui tranquilles.

Cinq ans plus tard, en 1996, l´artiste revient au-devant de la scène avec un nouvel album : "Massoma" (Merci). Charlotte Mbango avouera qu´il s´agit d´un message adressé à tous ceux-là qui l´ont aidée pendant la longue période de maladie, qui l´avait momentanément éloignée de la scène. "Massoma" fait surtout fureur aux Etats-Unis, où l´artiste aura également l´occasion d´offrir quelques spectacles. Charlotte Mbango y prône notamment la paix, "parce que les peuples à travers le monde s´entre-déchirent", soutenait-elle.
1998 marque le retour à ses premiers amours : le gospel. Elle enchaîne "Combines religieuses", "Sans papiers" (compil), "Mon combat" (2002) et un Best off sorti en 2003. La composition des titres "Bana O Topina", "Ya Na Mba" et bien d´autres contenus dans l´album "Essuw´am", boucle une année spéciale. Cette année-là, Charlotte Mbango reçoit en effet le "Tamani d´honneur" à Bamako (Mali), un prix qui récompense les meilleurs chanteurs africains. Entre-temps, elle prête sa voix au concept "Age d´or". Un succès tout aussi retentissant l´y attend, en duo avec le regretté Tom Yom´s avec qui elle interprète "Senga To".

Admiratrice de Miriam Makeba, Charlotte Mbango a collaboré dans les albums et les spectacles de Manu Dibango, Tsala Muana et Paul Simon, entre autres. Mais, le dernier album de sa carrière et de sa vie, sera entièrement constitué de cantiques. "De la musique pour nourrir nos âmes, le chant par excellence…", qualifiera Charlotte Mbango elle-même. Comme pour boucler la boucle. Mère d´une fille unique aujourd´hui âgée de 21 ans, l´artiste a séjourné pour la dernière fois au Cameroun en décembre 2007. Elle était la promotrice de l´"Ecole maternelle et primaire les régals" à Bonamouang (Douala), qui a malheureusement fermé ses portes l´an dernier pour cause de mauvaise gestion. La famille de la défunte n´a pas encore arrêté un programme pour les obsèques de Charlotte Mbango. Mais la communauté des artistes camerounais annonce, à Douala et à Paris, de nombreuses concertations en vue de lui rendre un hommage des plus mérités.

Eugène Dipanda


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Par Ingrid Alice NGOUNOU - 03/06/2009

La chanteuse serait morte d’une maladie cardio vasculaire au centre hospitalier universitaire du Kremlin-Bicêtre situé dans le Val-de-Marne, près de Paris. Ceci, après son transfert d´un hôpital d’Irlande du Nord où elle vivait. Sa carrière musicale est rattachée à ses albums succès Nostalgie et Konkai makossa datés de 1987 et 1988. Mais sa carrière musicale démarre à la fin des années 70. Elle est chanteuse soprano dans une église et à 13 ans, elle devient chanteuse principale de son groupe. Elle fonde plus tard Gospel & Negro spirituals band, sa propre chorale avec laquelle douala découvre son immense talent et sa voie. Elle continue d’ailleurs à chanter quand elle débarque à Paris pour ses études. Au chapitre des succès musicaux, son duo avec le chanteur Tom Yoms sengat kuo reste l’un des plus célèbres au Cameroun. En 2005, elle revient aux sources de sa musique en délaissant le makossa pour un album gospel intitulé canticles

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Nécrologie Charlotte Mbango tire sa révérence
Écrit par Carole Yemelong
Mercredi, 03 Juin 2009 08:02

A 49 ans, la chanteuse de makossa s’est éteinte hier à Paris. Elle laisse en chantier un album de chansons religieuses.

La nouvelle a tétanisé plus d’un dans la ville de Douala. Puis elle s’est répandue comme une traînée de poudre. Charlotte Mbango est décédée. De nombreux mélomanes se rapprochent des membres de sa famille bien connue à Akwa, comme pour obtenir un dementi. Mais ils s’entendent dire qu’“ elle est morte ce matin à 9h45 au CHU de Kremlin Bicêtre au Nord Ouest de Paris ”.

La tristesse s’installe, chacun évoque la voix pleine de nostalgie, des titres bien connus de cette chanteuse à succès de Makossa. “ J’ai été bercé dans mon enfance par Konkai, dont le clip était très original ; c’est dommage qu’elle soit morte si jeune ” explique un fan de l’artiste musicienne. “ Elle a toujours fait du pur makossa. Même quand les autres ont viré vers des sonorités congolaises, elle est restée sur le makossa et ça nous a plu ” raconte avec regrets un autre. Charlotte Mbango s’est éteinte à quarante neuf ans. A son domicile en plein cœur d’Akwa, Joe Mboulé, artiste, frère aîné et chef de famille de la disparue, évoque sans cacher la pointe de tristesse dans sa voix, les débuts de sa sœur. “ Charlotte a commencé avec moi. Elle a ensuite volé de ses propres ailes, de succès en succès. Elle est devenue une voix incontournable de la chanson africaine. Elle a chanté avec les plus grands ” raconte-il.

Il explique aussi que sa cadette vivait depuis un an à Dublin en Irlande du Nord. En plus de la musique, elle travaillait à Uap, une société de courrier international. “ Elle est tombée malade il y a quelques semaines, et c’est depuis une quinzaine de jours que son état s’est dégradé, mon cousin est allé la chercher et l’a ramené a Paris, où les médecins se sont dits que son cas était préoccupant, jusqu’a ce qu’elle pousse son dernier souffle ce mardi ” explique Joe Mboule.

Dans de multiples interviews accordées à la presse de son vivant, Charlotte se présentait elle-même comme dynamique. Elle aimait rappeler qu’elle fait corps avec la musique qu’elle a commencé à pratiquer dès l’âge de deux ans. Elle intègre le groupe “ negro spiritual ” en France ou sa carrière prend son envol en 1981. Elle rencontre Aladji Touré qui lui propose de faire un ensemble d’anciens succès d’artistes camerounais. Ainsi est né “Nostalgie” “dikom lam la moto” son premier album. Un succès total. Elle ne quitte plus la scène, sollicitée pour accompagner les plus grands. Charlotte aimait beaucoup la musique religieuse “ Il y a deux mois lorsqu’on s’est parlé au téléphone, elle m’a dit qu’elle travaillait sur son prochain album exclusivement des musiques religieuses ” confie Joe Mboulé. Ambitieuse “ elle était très entreprenante et prenait les choses à bras le corps. Elle secouait pour que ça marche dans cette famille qu’elle soutenait comme un homme ” confie joe Mboulé. A quarante neuf ans, la “ battante ” vient d’être terrassée par un diabète, a quoi se serait ajouté selon des membres de sa famille, un cancer de foi généralisé. Charlotte Mbango, laisse une fille éplorée, un petit fils, mais surtout des milliers de fans à qui son style musical unique commence déjà à manquer
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Charlotte Mbango quitte la scène
La diva, à 49 ans, est décédée à Paris mardi 2 juin 2009 des suites de maladie.

Domicile parental de Charlotte Mbango sis derrière le lieu dit “Terminus Bonamouang”. Il est 15 heures ce mardi 2 juin 2009. L’atmosphère est lourde. Les mines patibulaires. Tristesse et consternation ont atteint leur paroxysme. Une disquerie crache à volume doux des cantiques religieux comme pour indiquer que l’heure est au recueillement. Soppo Same Bernard, frère aîné de Charlotte Mbango est encore tétanisé par la nouvelle du décès d’une des grosses pointures féminines de la musique camerounaise, survenu au Centre hospitalier universitaire de Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne à Paris mardi 2 juin 2009 en début de matinée. Mme Soppo Same, belle sœur de la diva trouve encore assez de ressources pour recevoir la meute des journalistes à l’affût des informations.
Elle confie : “ C’est depuis dimanche 24 mai 2009 que Charlotte Mbango a été ramenée de Dublin en Irlande du Nord à Paris par le canal de son frère parce que son état de santé s’était considérablement dégradé. Des chaînes de radio et de télévision ont tôt fait d’annoncer son décès bien avant ce jour fatidique du 2 juin 2009. Nous étions à peu près préparés à recevoir une telle nouvelle car on nous avait informés du cas de Charlotte qui devenait préoccupant. Nous avions tout de même espoir qu’elle se tirerait d’affaire. Malheureusement le sort en a décidé autrement ”.
Issue des entrailles de feu maître Same Njoh Charles huissier de Justice et de feue Ngondé Soppo Moni Rose, Charlotte Mbango n’en demandait pas mieux ce 15 avril 1960.
Après l’obtention de son Certificat d’études primaires et élémentaires (Cepe) à l’école Notre Dame, elle fait ses études du premier cycle du secondaire au lycée polyvalent de Bonabéri puis au lycée de jeunes filles de New Bell où elle est reçue avec brio au Brevet d’études du premier cycle (Bepc). Quelques années plus tard, elle s’envole pour la France avec dans sa valise son probatoire. Avant cela, comme piquée par le virus de la musique, Charlotte Mbango, choriste dès l’âge de 13 ans et issue de la lignée artistique d’Eboa Lotin, s’illustre à travers des concerts scolaires au point que ses talents ne souffrent d’aucune incertitude. Sur la place parisienne, son cousin Joe Mboulé, artiste émérite, lui ouvre les portes d’une carrière artistique en l’introduisant au studio d’enregistrement où elle fait le chœur dans l’album intitulé Moutonde bato.
Dès lors, elle accompagne des célébrités planétaires à l’instar de Manu Dibango, Joe Mboulé, Paul Simon, Tom Yoms, Guy Lobé…au point de devenir incontournable d’où ses nombreux voyages en Afrique ( Cameroun, Sénégal, Mali…) en Europe (France, Espagne, Suisse…) en Amérique (Etats-Unis, Canada…).
Sans se bomber le torse, Charlotte poursuit sereinement ses études, décroche une maîtrise en marketing et entame une carrière musicale en solo riche de plusieurs succès (voir encadré). Dans le civil, Mbango Same Charlotte Odette de son vrai nom a été la fondatrice de l’école maternelle Les Régales à l’époque basée à Akwa nord, laquelle a mis la clef sous le paillasson il y a environ 5 ans. Divorcée, Charlotte Mbango laisse derrière elle une fille nommée Chris Audrey Esmerada Mpacko et une petite fille qu’elle a à peine connue. Ainsi va la vie…


Discographie
-1987 Nostalgie
-1988 Konkaï makossa
-1991 Maloko
-1996 Maléa
-1998 Combines religieuses
-1999 Sans papiers
-2000 Essuw’am (Mon combat)
-2003 Best of Charlotte Mbango
-2004 Cantiques religieux en 4 volumes chantés en duala.

Distinction
-1988 Disque d’or avec l’album Konkaï (Ce disque lui fut remis par Paco Rabane)
-2003 Tamani d’honneur lors des Tamani d’or à Bamako au Mali
 


Par Alain NJIPOU
Le 03-06-2009

 

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