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18.02.2010

Grand Sawa: Le retour aux démons du «qui perd gagne» dans les Chefferies de la région du Littoral 

On croyait révolu le temps où, aux forceps,  les protégés des colons étaient faits chefs traditionnels. De mémoire, on se souvient  à Douala que le Français Beauclair, ancien parton du Port de Douala, avait réussi en son temps cet exercice en imposant le « parachutage »  de son ami Bonapriso  M. Moussongo  à Bassa ( Douala III). Aujourd’hui les colons ne sont peut-être plus là mais la pratique est encore vivace, tapie  entre les cachets et les tampons  de l’Administration territoriale camerounaise. 

A l’aube de  2010, trois ans seulement  après  les violents troubles  qui ont émaillé le  canton de Bassa du Wouri  lors de la désignation de leur chef, voila que c’est au tour de Malimba de s’embraser.
 
Nonobstant, la colère de S.M. René Bell, grand connaisseur du dossier,  qui réclame le retour à la légitimité populaire à Malimba  en faveur de Marcelin Ndoumbè, la caravane de Symphorien Nanga n’en a cure. Pourtant les clichés où l’on voit Marcelin Ndoumbè  se faire adouber par les perdants  du scrutin et par et les représentants de l’Etat  Camerounais présent en mars 2003 sont sans équivoques.

Plus étonnant encore, on y reconnait dans cette ambiance bon enfant de la journée d’élection  des personnalités  comme Henri Kutta cadre à Alucam, Edoube Célestin Lucien , l’actuel DAG au Minrex et Madame Rosette Ayayi l’actuelle présidente de la Commission des Finances de l’assemblée. Tous ne tarissaient pas d’éloge à l’endroit de M. Marcelin Ndoumbè. Pourtant Ils seraient aux premières loges de la crise actuelle.

Les  intérêts appétissants des  paradisiaques berges  de Yôyô  et de Mouhenjè en sont-elles pour quelques choses  dans cette obstruction?  M. Marcelin Ndoumbè est-il gênant pour les visées individuelles de certains ? Quel sens donner à la décision N° 000170/A/Minatd du 13 novembre 2009 qui fait de M. Symphorien Nanga, perdant du scrutin de 2003, chef des Malimba de l’Atlantique ?

Pas moins 4 quotidiens et hebdomadaire Camerounais en on fait leur Une en date du vendre 05 février. Les télévisions privées n’étaient pas en reste. Rarement on a vu des patriarches venus de la campagne aussi déterminés à  se faire entendre au siège du Gouvernorat de la région côtière du Cameroun.
 
Ce hold- up électoral qui prend d’ores et déjà la forme d’une sérieuse affaire d’Etat peut-il avoir des conséquences sur les instigateurs yaoudéens de cette décision précipitée du cabinet du Ministre Marafat Hamidou Yaya . Une certitude est pour le moment indéniable : Ca sent la poudre sur l’estuaire de la Sanaga. Le pire est peut-être à craindre !

Même si certaines sources font état d’une probable révision de ce pied de nez assené aux populations océanes Malimba. Il n’est pas inintéressant  d’avoir l’avis du concerné au premier chef : M. Ndoumbè Marcelin.
Peuplesawa  l’ a rencontré pour vous.

***

PEUPLESAWA :  Ingénieur, Cadre Administratif, Chef Supérieur et écrivain

Quel Portrait Marcellin Ndoumbè dresse t´il de lui même ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Je suis Ingénieur. Cadre administratif découle de ma formation et de la place que mon employeur me donne. Chef supérieur dépend de deux facteurs: la naissance qu´on ne choisit pas et la décision d´une communauté. Je ne suis pas encore écrivain.

PEUPLESAWA :  N´ y-a-t-il pas risque de cumul de fonction au vue de toutes ces activités qui on le sait demandent beaucoup d´investissement tant intellectuel, physiques etc….

S.M. Marcelin Ndoumbè : Il y a toujours cumul de fonction dans la vie, sinon on serait très peu actif: on est chef de sa famille nucléaire, membre ou président d´une association ou d´une congrégation réligieuse, etc.. Il faut simplement être organisé et ne pas trop embrasser.

PEUPLESAWA :  La constitution de 1996 accorde une certaine importance aux chefferies traditionnelles que d´aucuns présentent comme des prolongements (auxiliaires) de l´administration.  Que représentent-elles à votre avis ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Elles représentent ce qu´elles ont toujours été à savoir le regroupement de personnes autour de certaines valeurs communes qui sont essentiellement la filiation ou la descendance, des valeurs morales , des habitudes culinaires, comportementales, un espace, etc..Bref des us et coutumes

PEUPLESAWA :  Depuis près d’un an nous lisons constamment dans la presse locale camerounaise le douloureux feuilleton de succession à Chefferie de Malimba Océan.
Qu’est ce qui a motivé l’invalidation de votre élection populaire et qui en est l’auteur ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Il n´y a pas eu à ma connaissance invalidation de mon élection populaire, d´autant que le MINATD avait instruit l´établissement du projet d´arrêté d´homologation de ma désignation qui a été transmis aux services du Premier Ministre pour visa avant signature.

PEUPLESAWA :  Au lendemain de votre victoire et des rites traditionnels qui vous ont fait Chef traditionnel du second degré,  redoutiez vous ce coup de force de vos adversaires en lame de fond ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : C´était inimaginable d´autant plus que toutes les étapes avaient été franchies en présence de tout le monde, que ce soit sur le plan familial, communautaire ou administratif. En dehors des intérêts personnels inavoués personne n´est en mesure de dire quel est le problème et où il se situe. Rarement pareil choix a été fait sur le plan traditionnel et démocratique dans la mesure où au delà des patriarches et des notables, chaque Malimba s´est prononcé individuellement au sein de son village ou sa chefferie si vous voulez.

PEUPLESAWA :  Qui selon vous devrait avoir le derniers mots sur la destinée de Malimba Océan ?  les élites, les  Populations locales ou les deux ?

S.M. Marcelin Ndoumbè: On ne peut pas dissocier l´élite de la population dont elle fait entièrement partie. En consultant les photos de la désignation, vous verrez l´élite qui a pris part à la cérémonie. Elle est même assise aux premières loges. Alors d´où viendrait-il qu´elle s´oppose aujourd´hui? Si ce n´est contre la communauté et pour des intérêts personnels!?

PEUPLESAWA :  Il se dit que des tractations sont ouvertes pour que l’installation administrative de votre challenger M. Nanga Symphorien en tant que chef Malimba-Océan de second dégré est imminente. Devrait-elle avoir lieu avant les rites traditionnels sacrés des traditions sawa Malimba, Est-ce possible ? 

S.M. Marcelin Ndoumbè: Je n´ai pas cette information. Il serait tout de même curieux que des populations choisissent un Chef et pratiquent des rites traditionnels sur une personne qu´elles n´ont pas choisi. Il serait même paradoxal qu´elles le fassent alors qu´elles ont déjà intronisé leur Chef le 28/02/2009.

PEUPLESAWA :  Certaines  sources infiltrées disent que le cabinet  Ministre Marafat et celui du Gouverneur du Littoral M. Faï Yengo se disent préoccupés par la tournure des  évènements et qu’une révision  de cette décision contentieuse point par point n’est pas à exclure. Qu’en dites vous ?

S.M. Ndoumbè Marcelin: C´est un problème administratif. Rien ne filtre
de ce coté, si c´était le cas, ce serait une bonne chose que de refaire la lecture de ce dossier.

PEUPLESAWA : 
Vous venez de bénéficier du soutien du Ngondo qui vous réaffirme comme Chef du On Bien que citadin. on vous sait imprégné de la réalité villageoise du Canton Malimba et de malimba en général. Pouvez-vous nous dire ce que vous voulez apporter en plus et de particulier  à cette communauté et à la communauté Sawa toute entière ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Accompagner la communauté et donner une impulsion à son éveil pour améliorer le quotidien. L´impliquer, l´associer dans les projets de développement pour qu´elle soit fière de ses réalisations. L´emmener à prendre conscience de ses propres potentialités et de celles que DIEU lui a offertes. 

PEUPLESAWA :  Règlement de compte, luttes d´influence, pauvreté des populations, beauté panoramique,  problèmes fonciers ca fait quand même beaucoup d’écueils pour une si petite Communauté…non ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : En effet. Il faut d´abord éviter que le désordre dans lequel on est entrain de nous pousser s´installe. Avec les populations et toutes les personnes de bonne volonté, il faut faire barrage aux forces rétrogrades et obscurantistes qui nous entourent et nous épient.

PEUPLESAWA :  Pourquoi subitement aujourd’hui les problèmes à malimba. Que cachent en réalité les tiraillements à rallonge  au sein de la Chefferie Malimba?

S.M. Marcelin Ndoumbè : C´est un peuple qui se réveille après des années de gloire et une longue période de léthargie. C´est un réveil douloureux sur un terrain qui n´est plus balisé. Face à cette situation des personnes ont occupé des positions de "rente" qu´elles sont entrain de défendre.

PEUPLESAWA :  Qui gagne à ce qu’il y est des troubles à Malimba océan ? et qui en sont les perdants ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Les perdants sont connus: c´est la communauté Malimba. Les gagnants ce sont les pêcheurs en eau trouble très en vue auprès de l´administration et très éloignés actuellement de la population.

PEUPLESAWA :  Pouvons-nous considérer qu´avec la prise de position ferme du Prince Réné Bell nette et claire en votre faveur que ce problème va définitivement résolu ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Le Prince René affirme la position du Ngondo dont il est le Président. Celle-ci vient appuyer celle de la communauté Malimba qui s´est exprimée à maintes reprises sur cette affaire

PEUPLESAWA :  Avez-vous un message en direction des personnes qui ce sont liguées contre votre investiture ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Je voudrais que tout ce que nous faisons le soit dans la justice, l´équité et pour le bien de notre communauté et non de nos calculs personnels.

PEUPLESAWA :  Que représente Le Ngondo pour vous aujourd´hui ? 

S.M. Marcelin Ndoumbè : Le Ngondo pour moi devrait être le creuset dans lequel le peuple Sawa viendrait s´abreuver, se ressourcer, se regénérer et trouver les repères et l´influx nécessaires à sa stabilité et à son développement.

PEUPLESAWA :  Quelle est la place de la communauté Malimba au sein du peuple Sawa ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : La communauté Malimba fait partie intégrante du peuple Sawa.

PEUPLESAWA : Votre avis sur peuplesawa.com 

S.M. Marcelin Ndoumbè : C´est l´un des sites Sawa les plus connus et les plus consultés. Il traite des sujets variés et nous édifie par rapport à nos propres problèmes.

PEUPLESAWA :  Comment expliquer alors le silence assourdissant de nos Universitaires à quelques exceptions près ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Il faudra peut être choisir des thèmes, en poser la problématique de manière à susciter l´intérêt de tous et l´intervention de nos universitaires

PEUPLESAWA :  Vous êtes sans ignorer que la publication de votre livre “Malimba peuple et son Histoire” co-écrit avec le Dr. Bekoè a suscité de vives émotions chez certains de nos frères. Quel message leur adressé vous aujourd´hui ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : J´étais loin de m´imaginer que ce tapuscrit allait susciter tant de passions: ce n´était pas son objectif. Nos différents héros se retourneraient dans leurs tombes, eux qui ont tant oeuvré qui pour leurs peuples, qui pour la patrie. Il y a lieu de regretter cette interprétation malheureuse. 

PEUPLESAWA :  Quel message auriez-vous à l´adresse du peuple Sawa et de la Communauté Malimba ?

S.M. Marcelin Ndoumbè : Il n´y a pas de développement sans paix, sans entente. Nous avons nos repères que nous ne devons éluder, c´est une partie très importante de notre être. Rassemblés et unis nous ne pouvons qu´être plus efficaces et plus forts.
 
VOTRE MAJESTE , PEUPLESAWA VOUS REMERCIE DU TEMPS ACCORDE A CET ENTRETIEN ET BONNE CHANCE A MALIMBA


 

Source: Dikalo la Mboa Sawa | Hits: 20859 | Envoyer à des amis  ! | Imprimer ! | Réagir(2)

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