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06.09.2006

UM NYOBE, héros national, Assassiné ce 13 Septembre 1958 

Le Cameroun se souvient aujourd’hui de l’exécution de son héros nationaliste le plus important, abattu dans la brousse de Boumnyebel, le samedi 13 septembre 1958, dans l’après-midi, par une troupe de l’armée coloniale. Malgré l’interdiction par le pouvoir post-colonial de son nom pendant des décennies, son souvenir est resté vivace dans les esprits et continue de hanter les nuits de quelques héritiers à qui il ravit encore la vedette. L’historien Daniel Abwa revient sur la signification historique de cet assassinat. De même, le département d’histoire de l’université de Ngoa-Ekélé met en évidence l’importance que revêt cet acteur majeur pour notre histoire.

Qu’évoque la date du 13 Septembre 1958 pour l’historien que vous êtes ?

C´est une date triste, parce que c’est le jour où le leader charismatique de l’Upc, Ruben Um Nyobè, a été assassiné dans la forêt de Boumnyebel. Un jour triste aussi parce qu’avec lui s’estompait l’espoir d’une recherche de l’indépendance non violente. Bien sûr que l’Union des populations du Cameroun (Upc), son parti, avaient commencé avec la violence depuis 1956, parce que poussée à bout par l’autorité coloniale. Mais, lui - même n’était pas un maquisard au sens plein du terme ; c’est-à-dire qu’il ne prenait pas les armes. C’était un maquisard qui utilisait plus tôt la plume. Donc, il avait été forcé à la violence et c’était le sommet de cette violence qui se manifestait par son assassinat.

Pouvez-vous nous dire quel homme était Um Nyobè et quelles étaient les idées forces de sa pensée ?

C’était un jeune homme - parce qu’il faut dire qu’il était très jeune - qui a commencé ses activités publiques comme syndicaliste et qui a terminé sa vie publique comme homme politique. C’est un homme qui a voué sa vie à la libération du Cameroun du joug colonial français. Il a pensé très tôt que le Cameroun devait devenir indépendant et a utilisé les méthodes les plus efficaces possibles de l’époque, puisque nous savons qu’il était à l’Onu pour présenter une pétition du Cameroun en vue de cette indépendance. C’est un homme qui a été malheureusement combattu par le pouvoir colonial français qui a utilisé d’autres Camerounais contre lui, puisque nous savons même que l’Upc a donné naissance - par la volonté du colonisateur - à d’autres partis politiques qu’on a appelés les partis politiques administratifs. Um était donc l’âme de cette revendication de l’indépendance du Cameroun et il a travaillé toute sa vie à cette fin et en est mort parce qu’il fallait qu’on le tue pour lever l’hypothèque de l’Upc comme on le disait à l’époque. Bien que interdite, l’Upc continuait à empêcher le colonisateur français de dormir. Quels sont les raisons politiques et les facteurs historiques qui ont concouru à la liquidation de ce leader nationaliste ? l’Upc, dès le départ, avait pour programme politique l’indépendance et la réunification des deux Camerouns. Or, la France n’était pas encore prête à accorder l’indépendance au Cameroun.

L’Upc était donc un mouvement politique qui va contraindre les Français à céder un certain nombre de choses en vue de cette indépendance. Il fallait donc, pour les Français, empêcher ce parti d’atteindre ses objectifs, en créant, par exemple, des partis administratifs comme l’Esocam (Evolution sociale camerounaise), l’Indecam (Indépendants du Cameroun) ou même le Bdc (Bloc démocratique camerounais) ; à la seule différence que les deux premiers ont pris le contre-pied de l’Upc. Ils ont dit : “ Nous ne voulons pas de l’indépendance ; on nous trompe ; nous ne sommes pas mûrs pour l’indépendance… ” Le Bdc, de son côté, disait : “ Oui pour l’indépendance, mais ce n’est pas encore le moment ”. C’est pour cela que M. André-Marie Mbida s’est approprié ce slogan et a pensé qu’il fallait attendre au moins une dizaine d’années pour que le Cameroun puisse prétendre à quelque indépendance que ce soit. En définitive, l’Upc gênait l’autorité coloniale parce qu’elle posait comme condition le départ des Français et la nationalisation du Cameroun afin que celui-ci puisse reprendre sa liberté pour gérer lui-même ses problèmes. Le slogan de l’Upc a donc tellement porté qu’elle est devenue un parti national, se retrouvant dans tous les recoins du territoire camerounais. Les Français vont donc la pousser à la faute et décider de l’interdire. C’est ainsi qu’en 1955, on a procédé à l’interdiction de l’Upc et de ses organes annexes. Mais, cette interdiction n’a pas mis fin au fonctionnement de ce parti. Au contraire, dans la clandestinité, elle est devenue plus virulente. Donc, il fallait absolument - et c’est malheureux de le constater- l’interdire. La colonisation française n’a jamais par ailleurs supporté une opposition. On sait qu’un peu partout que les grands opposants, ceux qui apportaient une contradiction au pouvoir colonial, ont été tués pour la plupart.

Sa disparition a-t-elle accéléré ou précipité le processus de l’indépendance du Cameroun ?

Oui. Disons que l’assassinat d’Um a permis à la France de récupérer son idée de l’indépendance pour l’organiser à sa manière. Puisque l’hypothèque de l’Upc était levée, l’on pouvait donc accorder l’indépendance, non avec ceux qui la réclamaient, mais à ceux que l’on avait choisis. La France va ainsi aider ces derniers à réclamer cette indépendance, cela dans les différentes assemblées de l’époque. L’Alcam (assemblée législative du Cameroun. Ndlr) va dès lors devenir le forum où sera discutée l’idée de l’indépendance après la mort de Um. Cette mort va aussi fournir l’occasion à l’autorité coloniale de choisir ses partenaires, de les amener à l’Onu réclamer ce que réclamaient déjà, et sans succès, les nationalistes. Le paradoxe de notre pays veut que ce soit à ce moment-là que les Upécistes ont commencé à dire que : “ Nous ne voulons pas de cette indépendance que vous nous donnez car elle n’est que formelle ; ce n’est pas une vraie indépendance ”. C’est ainsi que, dès le 1er janvier 1960, va commencer une autre guerre de l’indépendance.

De quelles complicités a bénéficié le pouvoir colonial dans la préparation et l’exécution de ce projet macabre ?

Il peut y avoir des complicités involontaires, des complicités volontaires aussi. Le Haut commissaire Pierre Messmer avait engagé des négociations avec les nationalistes en s’appuyant sur Mgr Thomas Mongo. Ce prélat est allé rencontrer Um dans le maquis, afin de le persuader d’accepter le dialogue que proposaient les Français. Mais, dans une étude que j’ai faite, il m’a semblé que le prélat a du être épié. On a dû l’utiliser pour cibler à peu près le lieu où se trouvait Um, puisque son maquis n’était pas un lieu unique. Je crois savoir que les autorités coloniales françaises avaient mis à la disposition du prélat toute une logistique, dont un avion. Des instruments qui pouvaient leur permettre de repérer et de quadriller le lieu où se trouvait Um. C’est pourquoi je dis qu’il a pu être un complice involontaire. Mais, il est également de notoriété publique qu’au moment de l’assassinat de Um, il y avait d’autres personnes avec lui, notamment Théodore Mayi Matip qui était allé - paraît-il - se soulager quelques minutes avant le début des coups de feu. Beaucoup de gens ont alors pensé qu’il aurait été un “ traître ”. Mais, le conditionnel doit être de mise ici, parce que nous ne disposons jusqu’ici d’aucune preuve formelle de cette “ trahison ”, quoique les soupçons soient très forts.

57 ans après, que reste- il d’Um Nyobè en terme de signification historique et d’héritage politique ?

Tous comptes faits, Um est un héros ; un héros national. Il reste que, bien que jeune, tous les Camerounais se reconnaissent en sa lutte pour l’émancipation de ce pays. Et même si, pendant longtemps, son nom est resté tabou dans notre pays, on sait qui il est, des plus jeunes aux plus vieux. Ce nom a gardé tout son charme. C’est un héros tout simplement. Aujourd’hui, s’il existait un panthéon chez nous, il est de ceux qui y figureraient en premier. Dans mes recherches, j’ai eu l’occasion de me rendre compte qu’il est resté dans les cœurs et les esprits comme s’il n’était jamais mort.

Quelles leçons la génération actuelle peut-elle tirer de ce personnage dans la préparation de son avenir ?

La jeunesse actuelle ne peut tirer de lui que son nationalisme. Il est celui qui a pensé à l’intérêt général et non à son intérêt personnel. Cela ne peut être qu’une leçon pour la jeunesse pour apprendre à aimer son pays parce que Um a tellement aimé son pays, qu’il s’est offert en holocauste pour lui. Donc, la jeunesse peut et doit s’inspirer de cette vie pour pouvoir également apporter sa contribution à l’émancipation et au développement de notre pays. Par le simple fait que l’Upc d’aujourd’hui comme mouvement politique donne une image complètement différente de celle qui prévalait du temps de Um Nyobè, les jeunes devraient pouvoir ne retenir et s’inspirer que de l’image originelle, parce qu’elle est tout simplement la meilleure. Le nom de Um est si important que l’on devine aisément que des travaux lui ont été consacrés.

Quelle est l’actualité de la recherche à son sujet et, partant, du nationalisme camerounais tout court ?

Il y a effectivement beaucoup de recherches qui ont été effectuées de la part de nos étudiants à ce sujet et sur cette période dite de maquis. Ces recherches montrent la part que les Camerounais ont prise dans le processus d’émancipation de leur pays. Parce que l’on ne se cache pas, l’indépendance du Cameroun a été arrachée et non octroyée, même si ceux qui l’ont eue ne sont pas ceux qui se sont battus pour cela. L’actualité de Um est que nous sommes indépendants ; même si l’indépendance n’a pas été totalement acceptée, je crois que tous les Camerounais, de nos jours, savent qu’ils sont indépendants, ce qui est une bonne chose. Le programme de la réunification produit par l’Upc a été réalisé et cela fait de nous le pays bilingue que nous connaissons. C’est donc là l’actualité de ce travail de Um et de son parti politique.

La Nouvelle Expression
Propos recueillis par Tabapsi Tagne (stagiaire)
Publié le 12-09-2005


Ruben Um Nyobè, Précurseur des Indépendances Africaines Avait Prévenu !
14/09/2004
Afrikara.com

Leader nationaliste précurseur des indépendances en Afrique francophone, Ruben Um Nyobè avait dès la fin des années 1940, formulé au sein du parti dont il était le fondateur, la mythique «Union des Populations du Cameroun», UPC, une plateforme de revendications fortes parmi lesquelles figuraient l’impératif de l’union nationale, l’indépendance et la déconnexion d’avec le colonialisme français. En sus de la formidable vision émancipatrice qu’il développa avec méthode et passion, il mit explicitement en garde les politiques de son temps contre les dangers du tribalisme… Avertissement qui resta lettre morte, y compris dans les rangs de ses continuateurs.

L’homme que les troupes françaises assassinent le 13 septembre 1958 succombe à la barbarie coloniale et à l’impossibilité pour celle-ci d’entreprendre, de supporter une vision du monde et un rapport à la colonie marqué du sceau de l’égalité. Um Nyobè qui avait fondé l’UPC en 1948, avait commencé à écrire l’histoire de l’émancipation des peuples africains, en exigeant en 1949 lors de la visite d’une mission de l’ONU au Cameroun, la fin du régime de tutelle française et la fixation d’un délai pour des indépendances démocratiques.

Cette précocité est digne du plus grand intérêt car il apparaît aujourd’hui que le secrétaire général de l’UPC devançait de plusieurs années les leaders indépendantistes d’Afrique francophone qui ne reprendraient des revendications proprement indépendantistes qu’à la fin des années cinquante. Pas tous d’ailleurs, un certain Senghor irait jusqu’à affirmer que les Africains ne voulaient pas l’indépendance mais l’interdépendance dans le cadre de l’Eurafrique [Europe-Afrique ???] … Le même Sédar Senghor porta témoignage à l’ONU de l’absence de discriminations raciales dans le territoire du Cameroun et notamment au sein des instances judiciaires où autochtones et français étaient, soutint-il, équitablement représentés, trompant à dessein ses auditeurs des Nations Unies.

Entre 1952 et 1954, le leader indépendantiste fit trois interventions à l’ONU pour y expliquer la situation du Kamerun et les revendications nationalistes, tout en continuant une inlassable œuvre d’éducation politique des masses, de correspondances internes et externes au parti qu’il dirigeait, privilégiant la conquête pacifique du pouvoir par des élections démocratiques, les vertus du dialogue et du combat politique.

En 1955 le gouverneur colonial Roland Pré inaugure un cycle de mise au pas des insoumis d’une brutalité sans limite. Il accentue la politique répressive et sanglante de la France générant des manifestations suivies des pires violences de l’autorité coloniale. Les dirigeants de l’UPC entrent en clandestinité, Félix Moumié, Ernest Ouandié et Abel Kingué regagnent le Cameroun sous tutelle britannique d’où ils seront déportés à Khartoum au Soudan, Um Nyobè se replie quand à lui dans son village à Bumnyébel. C’est la période dite du Maquis, de nombreux paysans entrent en clandestinité, le travail politique d’explication, de formation et de pédagogie de Um Nyobè continue cependant.
Le 13 juillet 1957, Um Nyobè écrit une lettre mémorable au premier ministre André-Marie M’bida, depuis son Maquis, cette lettre anticipe avec une vision prophétique sur les dangers de la manipulation politicienne de l’ethnicité par les forces en confrontation politique :

« Le tribalisme est l’un des champs les plus fertiles des oppositions africaines. Nous ne sommes pas des « détribaliseurs », comme d’aucuns le prétendent. Nous reconnaissons la valeur historique des ethnies de notre peuple. C’est la source même d’où jaillira la modernisation de la culture nationale. Mais nous n’avons pas le droit de nous servir de l’existence des ethnies comme moyens de luttes politiques ou de conflits de personnes.
Nous sommes des hommes politiques camerounais. A des degrés divers nous assumons des responsabilités devant l’histoire de notre peuple. Dans le grand bouillonnement que cela provoque, nous décelons nos insuffisances et nos capacités. Nous puisons alors à la source des peuples qui nous ont précédés, et dans le passé de notre propre peuple, pour fixer notre propre ligne de conduite et ce, avec le concours et la succession des événements. Une telle situation nous impose comme condition première de rompre avec un tribalisme périmé et un régionalisme rétrograde qui, à l’heure actuelle comme dans l’avenir, représentent un réel danger pour la promotion et l’épanouissement de cette nation camerounaise. »

Um Nyobè, appelé affectueusement «Mpodol», prophète ou porte-parole, en langue bassa, génie de la vision politique qui avait entrevu l’horizon des indépendances avec une décennie d’avance sur ses contemporains, surdoué de la méthode et de l’organisation, reconnu pour son honnêteté même par ses ennemis, lègue dans cet écrit « sous Maquis » un testament précieux. S’attaquant à l’épineuse question du tribalisme et du régionalisme politique au Cameroun, le Mpodol livre une réflexion politique majeure, valable sur l’étendue du contexte africain, encore aussi actuelle un demi siècle après son énonciation que dans les années 50.

Le secrétaire général de l’UPC identifie dans le tribalisme un terrain fertile, un fonds de commerce des oppositions, largement vérifié dans l’éclosion des mouvements de démocratisation des années 90, et un danger pour la construction des nations africaines. La résurgence des tensions interethniques à fondements politiques ou économiques s’alimente du tribalisme, des clientèles ethno-régionales dans tous les grands conflits et génocides africains contemporains. Quand le phénomène ethnique n’est pas à la base des conflits de partage de ressources économiques et de pouvoir, il fournit du moins un outil d’instrumentalisation relativement aisée, offrant de mobiliser et manipuler des factions à des fins de crapuleries politiques. Il serait difficile de contester l’acuité du Mpodol sur ce point névralgique du pouvoir africain.

La lettre à André-Marie M’bida, adversaire politique, opposé à l’indépendance et premier ministre, à un an de son assassinat, traqué et terré dans son Maquis des environs de Bumnyébel, traduit la hauteur politique d’un leader à dimension réellement nationale, déterminé à la confrontation politique dans toute sa grandeur et son exemplarité. Elle témoigne d’une réflexion aiguë et bien avancée sur les rapports entre culture nationale transethnique et enracinement local. La culture nationale à construire ne saurait ici vassaliser ou faire table raz des réalités tribales, elle devrait en être une sublimation, y prenant appui comme sur une racine.

Une grande sagesse d’action semble guider Um Nyobè qui s’en remet aux expériences passées non pour les reproduire de façon stérile, mais pour en faire des points de repères permettant de fixer une conduite en fonction des réalités vécues, de la succession des événements. L’action qui invente l’avenir se réfléchit donc à partir d’une utilisation du présent et du passé, d’une transaction entre des idées et les forces du terrain, produisant un modus opérandi fonctionnel et dynamique.

La pensée puissante de Um Nyobè, injustement oubliée de la grande histoire des luttes de libération est et demeure d’une rare fécondité, tant le leader de l’UPC aura laissé d’écrits, de traces nationales et internationales, gravant dans l’histoire, la passion d’un homme pour sa patrie et sa capacité visionnaire à anticiper les étapes ultérieures de la réalité politique africaine. Qu’il s’agisse de l’indépendance, du tribalisme, ou de la viabilité des structures politiques, de la pédagogie et de l’éducation des militants et des citoyens, la contribution du Mpodol, mort pour sa patrie, reste entière à redécouvrir.

* La citation de la lettre de Ruben Um Nyobè, secrétaire général de l’UPC à André-Marie M’bida est tirée de l’ouvrage de Achille M’bembe, Ruben Um Nyobè, Le Problème National Kamerunais, L’Harmattan, 1984.


Akam Akamayong
Afrikara.com
 

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