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07.05.2006

COMPRENDRE L´ENJEU DE L´EGYPTE PHARAONIQUE 


« Aussi longtemps que la culture ou les cultures africaines ignoreront l´Egypte, qui est la première manifestation culturelle sur ce continent, il nous sera impossible de bâtir un corps de science humaine.

Il ne s´agit pas de s´inventer un passé plus ou moins glorieux comme on le croit souvent. Ceci serait futile et sans intérêt aucun.

Si toute l´Afrique veut entrer de nouveau dans son moi culturel, elle ne pourra pas éviter de renouer avec l´Egypte dans tous les domaines qu´ils s´agissent de la recherche linguistique, de l´histoire des sciences, de la religion, de la recherche architecturale, de la musique, de la danse, de la médecine de tous les domaines de l´activité humaine, les premières réalisations nous renvoient à la vallée du Nil et c´est seulement en renouant avec la culture de cette vallée que nous pourrons bâtir un corps de science humaine.

C´est cela l´enjeu, il faut le comprendre.
»
Cheikh Anta Diop


1. L´ALIÉNATION CULTURELLE :
SOUS-BASSEMENT DE L´EXPLOITATION ÉCONOMIQUE DES PEUPLES NOIRS

L´étude de l´histoire est nécessaire pour mieux appréhender le présent et anticiper sur le futur comme l´expose brillamment Dika Akwa nya Bonambela : « L´essor économique de la Renaissance européenne poussa à la conquête de l´Afrique qui se fit rapidement (...).

Au début de cette période, l´Amérique fut ouverte à l´Europe et l´excès de population de la veille Europe se déversa sur le « Nouveau Monde ». La mise en valeurs des terres nécessita une main-d´oeuvre à bon marché. L´Afrique, incapable de se défendre efficacement contre les armes modernes, apparut comme le « réservoir humain tout indiqué ». La traite (négrière) devint alors une nécessité économique avant l´apparition de la machine. La traite n´a officiellement disparu qu´au XIXe siècle, date à laquelle l´Europe en voie d´industrialisation lui substitua le système colonial et organisa le morcellement des autres continents. Il s´ensuit qu´« on inventa la notion du Nègre barbare..., pure invention européenne » s´ecrie Léo Frobenuis.
Les nouveaux rapports techniques ont entraîné de nouveaux rapports sociaux. Fidèle à sa pensée monistique qui conçoit le monde en termes de dichotomie, l´Europe suscita les rapports de Maître à Esclave entre Blanc et Noir. La situation de l´antiquité avait changé. L´heure de la suprématie européenne et de l´aliénation de l´Africain avait sonné. (...)

Il a fallu trouver un alibi à la traite des esclaves, légitimer la colonisation, et justifier l´exploitation des biens des colonisés. L´on engendra une littérature descriptive des prétendus caractères inférieurs du Nègre. (...).
La colonisation sera présentée comme un « devoir d´humanité ». On invoquera la « mission civilisatrice de l´Occident ». Le capitalisme ayant trouvé une base idéologique de justification sera à l´aise pour exercer son exploitation économique...
La seule chose qu´on reconnaîtra au Negre, se sera ses dons artistiques liés à sa sensibilité « d´animal inférieur » (Les problèmes de l´Anthropologie et de l´Histoire africaines, Éditions CLÉ, Yaoundé, 1982, pp. 50-51). »


2. LA NAISSANCE ET L´IMPACT DÉVASTATRICE
DES INTELLECTUELS NOIRS EUROCENTRISTES


Les oeuvres coloniaux ont forgé une nouvelle catégorie des hommes et femmes d´esprit qui ne croient pas souvent à la transformation socio-économique des sociétés noires sur des bases endogènes. : « L´entreprise de l´historien européocentriste n´est pas aussi neutre qu´on pourrait le croire. Après avoir nié l´existence de l´Histoire chez les Noirs, celui-ci succombe définitivement à la maladie infantile du nationalisme culturel. Non seulement la légitime volonté de ressourcement des élites noires ne lui parait digne que de moquerie, mais encore il faut s´adonner au travail de reconditionnement néo- colonialisme afin de limiter la destruction des échafaudages de falsification (Les problèmes de l´Anthropologie et de l´Histoire africaines, Éditions CLÉ, Yaoundé, 1982, p. 32). »

Nous entendons par intellectuels eurocentristes, ceux qui ont fait de la pensée européenne l´ossature de leurs actions. On peut facilement reconnaître les intellectuels noirs eurocentristes. Les modèles européens sont souvent cités dans leurs études où ils mettent souvent en avant les concepts suivants : Développement, Christianisme. Démocratie avec son corollaire du dualisme pouvoir/opposition, Capitalisme/Socialisme

pouvoir autoritaire (régime présidentiel) ou législatif, le Féminisme, Latinité (Créolite, Francité, Ivoirité, etc). L´ouvrage d´Axel Kabou - Si l´Afrique refusait le développement constitue un des plus beaux exemples de cette catégorie d´intellectuels eurocentristes : « Il reste qu´une catégorie d´intellectuels africains continue à assumer des thèses dépassées, victimes qu´ils sont du mythe de la malédiction du Noir et de l´aliénation du colonisé. Ils situent toujours l´histoire de l´Afrique au niveau des tribus, c´est-à-dire des sociétés archaïques, ou au niveau des États actuels alors que Cheikh Anta Diop a montré sa dimension continentale ; ils s´obstinent à l´isoler pendant qu´elle s´intègre tout naturellement dans l´histoire universelle (Les problèmes de l´Anthropologie et de l´Histoire africaines, Éditions CLÉ, Yaoundé, 1982, p. 10). »

Les intellectuels noirs eurocentristes sont très majoritaires par rapport aux intellectuels endogènes de l´Egypte pharaonique. ces derniers sont moins d´une centaine à travers le monde.
Ils sont très soutenus par les organisations internationales, les médias officiels et internationaux pour des raisons d´exploitation perpétuelle des Noirs : « Face aux chercheurs européocentristes se dressent les Africains eux-mêmes. Dans cette catégorie il y a également lieu de distinguer deux orientations. La première concerne les chercheurs africains omnibulés par les cultures occidentaloïdes qu´ils ont reçues sur les bancs de l´université. Ils estiment dépasser la recherche d´un passé souvent mal défini. Puis, ils entendent suffisamment parler de leur retard historique pour accepter, consciemment ou inconsciemment, mais plutôt inconsciemment que consciemment de confier aux chercheurs des sociétés économiquement fortes la charge d´écrire l´histoire de l´Afrique, sinon d´orienter sa rédaction. (...)

Au désintérêt de ces intellectuels africains s´ajoutent un certain complexe d´infériorité du néo-colonisé dont la conséquence directe est la peur de remettre en cause les échafaudages construits par les spécialistes coloniaux. (...)
Le refus d´exercer le moindre jugement propre oblige ces intellectuels africains à traiter les faits dans une optique déformante, ou tout au plus à la manière des étrangers limités par l´ignorance de la langue dans un cadre où celui-ci tient lieu de musée vivant et condamnés à la non-insertion dans le complexe de réalisations sociales du milieu étudié. Il serait illusoire de croire que l´Afrique n´aura plus à souffrir longtemps des errances de ses propres enfants, paresseux, qui attendent le brevet de chercheurs scientifiques des pseudo-spécialistes d´un monde qui leur étranger à tous les égards et aussi longtemps qu´ils résisteront opiniâtrement à leur propre pénétration par la pensée dialectique africaine qui sous-entend tout.
En vérité, les orientations de la recherche des africanistes coloniaux ou européocentristes et celles des chercheurs africains aliénés et complexés sont proches l´une de l´autre. Elles privilégient les mêmes sources ; elles minimisent les facteurs endogènes au profit des facteurs exogènes. (...)
Ainsi se trouve posée la fameuse équation occidentalité = Universalité.(Les problèmes de l´Anthropologie et de l´Histoire africaines, Éditions CLÉ, Yaoundé, 1982, pp. 55-56) »

Les intellectuels africains eurocentristes sont aujourd´hui à l´oeuvre à travers le processus de « démocratisation ». Aminata Barry précise : « Ce sont eux les pourvoyeurs des démocraties occidentales en Afrique. Plus occidentalisés qu´Africains, les acteurs de la démocratie n´ont pas plus de mérite que leurs adversaires. D´ailleurs ce ne sont pas de véritables opposants, mais d´intellos vaniteux. Ils sont en général fonctionnaires d´organismes internationaux formés à l´école capitaliste. L´Occident trouve en eux une véritable complicité quand à la reproduction de leurs systèmes en Afrique (L´Afrique sans le capitalisme - L´Afrique ne refuse pas le développement. Mais comment l´Afrique peut-elle se développer ?, Éditions T.S. Zed/Harris, 1996, Angers, p. 129). »

3. ACTUALITÉ ET L´ENJEU DE LA MÉMOIRE DE L´EGYPTE PHARAONIQUE

L´Egypte pharaonique, première grande civilisation de l´humanité, est l´endroit où doivent s´abreuver les intellectuels noirs afin d´élaborer un meilleur avenir loin des pittoresques africanistes et eurocentristes des penseurs noirs.

Concernant les origines noires de cette civilisation, remarquons que nous avons déjà consacré un résumé des thèses scientifiques confirmant l´appartenance raciale noire de l´ Egypte ancienne in HISTOIRE : Le colloque mondiale du Caire (1974) sur l´origine du peuplement de l´Egypte ancienne : luttes autour d´un patrimoine culturel. Colloque dans lequel Théophile Obenga et Cheikh Anta Diop ont pulvérisé, selon le rapport officiel, les thèses des savants occidentaux et arabes qui défendaient l´idée d´une Egypte métissé dès les origines.

Jean-Marc ELA in Cheikh Anta Diop ou l´honneur de penser, expose la mission du chercheur dans les pays ex-colonisés : « Les questions fondamentales auxquelles le chercheur apporte des réponses sont celles qui touchent à la condition historiques des peuples exploités depuis des siècles. C´est à partir de cette situation que l´Afrique elle- même doit devenir l´objet du discours scientifique. Jusqu´ici, l´on avait surtout entendu la voix des poètes et des romanciers noirs. Avec l´égyptologue sénégalais (Cheikh Anta Diop), c´est désormais l´homme de science qui parle de l´Afrique aux Africains ( Cheikh Anta Diop ou l´honneur de penser, L´Harmattan, 1989, p. 104. »

Concernant l´actualité de l´Egypte pharaonique, Dika-Akwa nya Bonambela précise la profondeur de l´oeuvre de Cheikh Anta Diop : « L´apport capitale de Cheikh Anta Diop réside dans le fait qu´il a d´abord démontré le déterminisme de cette continuité (des empires historiques subsahariennes y compris l´Egypte ancienne). Mieux, il a souligné que ce n´est pas tant la reconstitution du passé qui préoccupe au premier chef le chercheur africain conscient. Sans doute s´emploie t-il à retracer l´histoire, mais l´accent est davantage mis sur le bénéfice moral que l´Afrique peut tirer, dans le présent, de cette continuité afin de bâtir un avenir meilleur (Les problèmes de l´Anthropologie et de l´Histoire africaines, Éditions CLÉ, Yaoundé, 1982, p. 49). » Et selon Alain Anselin : « Les recherches les plus récentes ne font que confirmer la parenté et l´unité de peuplement, de langue et de culture de l´Egypte antique et de l´Afrique Noire - inlassablement démontrées par Cheikh Anta Diop pendant quarante ans, magistralement approfondies par Théophile Obenga (Quatrième de couverture de l´ouvrage - Samba, Éditions de l´UNIRAG)

Théophile Obenga insiste sur la connaissance et l´apprentissage des Antiquités égypto- nubiennes par le biais de l´oeuvre de Cheikh Anta Diop pour mieux assumer le progrès spirituel et matériel du monde noir : « C´est pour bâtir un futur culturel autre, dans les temps qui sont les nôtres et qui s´en viennent que Cheikh Anta Diop insiste sur la « réconciliation » des civilisations africaines avec l´histoire. Les « Antiquités égypto- nubiennes » doivent donc être désormais étudiées, expliquées, commentées, diffusées, promues, etc., comme des « Antiquités classiques » du monde noir contemporain, en Afrique même et dans toute la diaspora. Les communautés noires du monde doivent assumer les civilisations de la Vallée du Nil en tant que leur propre tradition ancestrale. Ainsi, il est nécessaire de rénover complètement l´éducation de la jeunesse africaine, de faire circuler l´information culturelle, historique et scientifique, d´enrichir le théâtre, le cinéma, la littérature, l´enseignement du Droit, de la philosophie, des sciences, de l´architecture, de la linguistique, de la sociologie, en puisant dans l´immense héritage de la Vallée du Nil. Cette idée est centrale dans l´oeuvre de Cheikh Anta Diop, et c´est justement cette destination pédagogique des civilisations de la Vallée du Nil qui est comme l´une des conséquences les plus importantes de la crise de conscience historique des peuples africains (Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx,, Khepera/Présence Africaine, Paris, 1996, p. 303). »

Théophile Obenga remarque que : « La « révolution de la pensée » entreprise par Cheikh Anta Diop engendre petit à petit, en Afrique noire et ailleurs dans la Diaspora noire du monde, de vigoureuses élites intellectuels et scientifiques de plus en plus mêlées aux « événements » et a la vie de leurs peuples, en toute lucidité (Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx, Khepera/Présence Africaine, Paris, 1996, p. 303). »

Qui sont-elles, ses « vigoureuses élites intellectuels » ?






4. LA VÉRITABLE ÉLITE INTELLECTUELLE DU MONDE NOIR

On peut distinguer deux grandes catégories de ses « vigoureuses élites intellectuels » :

a) La première catégorie concerne les chercheurs qui savent non seulement lire et écrire les hiéroglyphes, mais encore qui exposent brillamment la parenté génétique entre l´Egypte pharaonique et les langues d´Afrique noire moderne. Ils n´atteignent pas 50 chercheurs dans le monde. Et on connait bien les pionniers après Cheikh Anta Diop et Théophile Obenga. La plupart sont des francophones qui exercent dans le sillage des deux savants sénégalais et congolais : Georges James (Guyane anglaise), Ivan Sertima (originaire de la Guyane anglaise), Mubabinge Bilolo (Congo Démocratique), Alain Anselin (Martinique), Oscar Pfouma (Cameroun), Babacar Sall (Sénégal), Aboubacry Moussa Lam (Sénégal), Coovi Gomez (Bénin), Gilbert N´Gom (Cameroun), Oum Ndigi (Cameroun), Cheikh M´Backé Diop (Senegal), Samory Candace Diop (Senegal), Jean Paul Mbelek (Cameroun), Ama Mazama (Guadeloupe), Grégoire Biyago (Gabon), etc.

Ils abattent un travail fondamental remettant en question les thèses eurocentristes les plus enracinées. Contrairement aux intellectuels noirs eurocentrsites qui singent leurs maîtres Occidentaux, ils sont respectés et crains par les savants occidentaux et arabes. D´après leurs recherches on sait que les sciences, les systèmes d´organisation, le monothéisme, etc., sont nés dans l´Egypte ancienne pendant que le reste du monde était encore plongé dans la barbarie ; Aussi les savants de la Grèce antique (Solon, Pythagore, Thalès, etc.), très respectés dans le monde occidental, n´ étaient que des élèves des savants de l´Egypte pharaonique (lire Solen Legacy de Georges James, La philosophie africaine de la période pharaonique de Théophile Obenga, Civilisation ou Barbarie de Cheikh Anta Diop, etc.) ; La théorie du Vide qui est à l´origine de la Science nucléaire provient du Haut-Nil (Oscar Pfouma) ;

La bible n´est qu´une copie des Textes sacrés de l´Egypte pharaonique (lire par exemples les livres de Mubabinge Bilolo, de Yosef BEN) ; etc.

A la différence radicale des eurocentristes qui rêvent de la démocratisation du continent noir , les intellectuels endogènes de l´Egypte ancienne tentent d´appréhender les modèles dynamiques, puisés dans la conscience collective noire du Haut-Nil jusqu´à nos jours. Concernant les modèles de Justice, lire l´études d´Oum Ndigi sur Mâat in Cahiers Caribéens d´Égyptologie ou celle de Théophile Obenga in www.KametRenaissance.com; En ce qui concerne les modèles de gouvernement, voir le Chapitre III : Esquisse d´un système de gouvernement négro-africain moderne face aux instabilités socio-politiques et au néo- colonialisme, de notre livre - PANAFRICANISME : les nouvelles perspectives, Éditions NEKHEN ; etc.

b) La deuxième catégorie est celle qui maîtrise l´histoire de l´Egypte pharaonique ou l´oeuvre de Cheikh Anta Diop. Nous pouvons citer : Jean-Marc ELA, Jean-Phillippe Omotunde, Doué Gnonséa, plusieurs écrivains de la diaspora, etc.


Par SIM MI NSONKON Rémyi

source : kametrenaissance.com/Egyptologues.html#P1.html



 

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